Galway Congolese Association

Groupe d'Appui et d'integration des Congolais vivant á galway/Irlande

21 avril 2008

L' Organigramme de la nouvelle équipe dirigeante.Cliquez sur le fichier(24663160 1) Svp!

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Nouvelle équipe dirigeante de l' Association.

The Galway Congolese Association vient de mettre sur pied un nouveau bureau de l' organe Comité directeur de l' association au décours de l' assemblée générale élective qui a eu lieu ce 19/04/2008 à la province de Galway en République d' Irlande. Voici donc l' ossature de la nouvelle équipe dirigeante de l' association" The Galway Congolese Association".

Président: Mr. Jean-Samuel Bonsenge.
Secrétaire & Rapporteur: Mr. Faustin Kamba.
Le chargé des Finances: Mr. Fernand Lomboto.
Le Chargé des Relations Publiques: Mr. Christian Kayembe
                                                    Mr. Claude Fwakala
Le Collège des Conseillers: Mr. Bernard Ikoli, Mr. Papy Bisikita, Mr. Philippe Toko,
Mr. Fredy Nlandu Fero, Mr Daddy.   


Fait `a Galway, le 20/04/2008



Pour  Galway Congolese Association

Jean-Samuel Bonsenge
    ( Président)   

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15 avril 2008

Assemblée générale élective Comité directeur/Galway Congolese Association

Salut Chers Camarades Congolais! Etant donné que l'espace que nous aurions dû occuper pour tenir l'Assemblée générale élective des membres du nouveau bureau du Comité directeur de l' association the "Galway Congolese Association" a  déjà été reservé par un autre groupe; nous vous informons que la dite assemblée générale, débutera à 17heures au lieu de 14 heures comme initialement prévu. Nous vous présentons nos escuses pour ce changement de dernière minute.

N.B: Le lieu et la date demeurent inchangés.

Fait à Galway, le 14/04/2008.

Pour Galway Congolese Association

Jean-Samuel Bonsenge-Bokanga.

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10 avril 2008

Plus d'impunite.

LES NOUVELLES

1. RWANDA : PAUL KAGAME PLACÉ ENTRE L'ENCLUME ET LE MARTEAU

Madrid, Espagne, le 13 février 2008 (GLAC) - La justice espagnole vient de lancer 40 mandats d'arrêt contre la cohorte de criminels qui gouvernent le Rwanda aujourd'hui et qui, grâce au financement et à l'appui des instructeurs des guerres américains, belges et britanniques ont ensanglanté toute l'Afrique centrale, causant pas moins de dix millions de morts au Rwanda, au Burundi et plus particulièrement en République démocratique du Congo.

Parmi les quarante militaires du gouvernement de Paul Kagame, on dénombre onze  généraux que la justice espagnole poursuit pour "génocide", "crimes contre l'humanité" et/ou "terrorisme". Plusieurs d'entre eux occupent présentement un poste diplomatique ou servent l'Organisation des Nations unies (ONU).

Comme n'a cessé de le démontrer Grands-Lacs Confidentiel, ces criminels servent à ces postes pour accomplir leur mission de mettre à genoux la République Démocratique du Congo; où toutes les compagnies multinationales pillent allégrement les richesses minières « scandaleuses ». Ces hommes servent des lobbyistes et sont inter-reliés avec les groupes de pression des multinationales pour s'assurer qu'aucune justice ne sera rendue sur les crimes commis au Congo, au Rwanda en 1994 et au Burundi. Les cirques de justice montés à Arusha pour le Rwanda ne sont en fait que la suite de cette logique déformatrice de l'histoire au nom d'un groupe de criminels qui se sont juré de contrôler l'humanité.

Après le premier mandat d'arrêt international lancé par le juge français Jean Louis Bruguière en 2006 contre neuf proches collaborateurs de l'« Adolphe Hitler » africain, Paul Kagame, la justice espagnole emboîte le pas; refusant ainsi de danser au rythme des multinationales occidentales et de leur agenda de dépeuplement de l'Afrique centrale.

Les juges français, Jean Louis Bruguière et espagnol, Fernando Andreu Merelles, seront retenus par l'histoire comme les défenseurs de la justice, seul fondement du rétablissement de la paix en Afrique centrale.

Dans un acte daté du 6 février 2008, le juge espagnol FERNANDO ANDREU MERELLES, juge d'instruction du tribunal de l'Audience nationale de Madrid, la plus haute instance pénale espagnole, requiert un mandat international de "recherche et capture" de 40 militaires rwandais qu'il incrimine sur la base des déclarations de 22 témoins protégés, dont des anciens collaborateurs du président Kagame lui-même.

L'aspect le plus intéressant, bien que révoltant, de ce mandat d'arrêt est que le président actuel du Rwanda, Paul Kagame lui-même, est poursuivi pour des délits graves. Selon les "indices" dont fait état le juge Andreu, celui qui est aujourd'hui connu mondialement comme le « Adolphe Hitler africain » est accusé de « crimes contre l'humanité, de terrorisme et/ou de crimes de guerre ». Paul Kagame ainsi que plusieurs de ses officiers seraient coupables de l'ensemble de ces délits graves.

Cependant, Paul Kagame ne figure pas parmi les accusés. Le juge explique dans son acte que l'immunité dont jouit le président rwandais le met à l'abri de poursuites tant qu'il sera chef d'Etat. En d'autres termes, sans son immunité, l'actuel président du Rwanda, Paul Kagame, tomberait lui-même sous le coup de la compétence universelle que l'Espagne reconnaît à ses tribunaux pour certains délits graves.

Paul Kagame, aujourd'hui pourchassé par la justice mondiale, croit avoir la vie sauve en montant sur un arbre c'est-à-dire en s'accrochant à la présidence. La justice qui le pourchasse est plus sage et se dit que celui qui se réfugie sur un arbre ne peut pas y demeurer pour l'éternité. Tôt ou tard Kagame finira donc par descendre et trouvera sous l'arbre, les juges qui ont lancé des mandats d'arrêt contre lui pour ses crimes au service de certaines puissances occidentales.

La liste des criminels de Kigali recherchés pour crimes contre l'humanité

La presse espagnole a fait parvenir à Grands-Lacs confidentiel le document légal et intégral de 182 pages, intitulé JUZGADO CENTRAL DE INTRUCCION No 4, AUDIENCIA NACIONAL, daté du 6 février 2008 à Madrid. Ce document étale les faits et les crimes contre l'humanité mettant en cause Paul Kagame et 40 de ses officiers supérieurs, très proches de lui.

Nous reproduisons ci-dessous la liste intégrale et authentique des noms de ces criminels et nous avons traduit en français leurs grades militaires.

1. JAMES KABAREBE, Général-Major.

2. KAYUMBA NYAMWASA, Général -Major

3. KARENZI KARAKE, Général de Brigade

4. FRED IBINGIRA, Général -Major

5. RWAHAMA JACKSON MUTABAZI, Colonel

6. JACK NZIZA (« JACKSON NKURUNZIZA » JAQUES NZIZA), Général de Brigade

7. RUGUMYA GACINYA, Lieutenant-Colonel

8. DAN MUNYUZA, Colonel

9. CHARLES KAYONGA, Lieutenant Général

10. JOSEPH NZABAMWITA, Lieutenant-Colonel

11. CEASER KAYIZARI, Général -Major

12. ERIK MUROKORE, Colonel

13. DENYS KARERA, Major

14. EVARISTE KABALISA, Capitaine

15. JUSTUS MAJYAMBERE, Major

16. EVARISTE KARENZI, Sous lieutenant

17. ALEX KAGAME, Général de Brigade

18. CHARLES MUSITU, Colonel

19. GASANA RURAYI, Lieutenant-Colonel

20. SAMUEL KANYEMERA o SAM KAKA, Général de Brigade

21. TWAHIRWA DODO, Colonel

22. FIRMIN BAYINGANA, Lieutenant-Colonel

23. AGUSTÍN GASHAYIJA, Général de Brigade

24. WILSON GUMISIRIZA, Général de Brigade

25. WILLY BAGABE, Colonel

26. WILSON GABONZIZA, Lieutenant

27. SAMUEL KARENZEZI, alias “Viki”, Caporal

28. JOAQUIM HABIMANA, Capitaine

29. KARARA MISINGO, Capitaine

30. ALPHONSE KAJE, Capitaine

31. FRANK BAKUNZI Capitaine

32. DAN GAPFIZI, Général de Brigade

33. JOHN BUTERA, Lieutenant

34. CHARLES KARAMBA Colonel

35. MATAYO Capitaine

36. PETER KALIMBA, Colonel

37. SILAS UDAHEMUKA, Major

38. STEVEN BALINDA, Major

39. JOHN BAGABO, Colonel

40. GODEFROID NTUKAYAJEMO, alias “Kiyago”, Capitaine

Paul Kagame, commandant en chef de l'APR, est accusé entre autres d'avoir fusillé des paysans dans le Nord du Rwanda, d'avoir organisé les massacres de Kibeho etc… Selon la justice espagnole, Paul Kagame occupe la première place des criminels recherchés « pour génocide, terrorisme et crimes contre l'humanité » mais le mandat d'arrêt contre lui doit attendre la fin de son immunité présidentielle.

Commandant à l'époque l'APR/FPR (Armée patriotique rwandaise/Front patriotique rwandais) des rebelles tutsis, Paul Kagame aurait notamment, le 12 mai 1994, exécuté à la mitrailleuse antiaérienne entre 30 et 40 hommes, femmes et enfants de l'ethnie hutu. L'acte du tribunal espagnol cite à ce propos le témoignage d'un ancien "membre de la garde personnelle" de Paul Kagame qui aurait assisté au mitraillage.

Les crimes attribués aux militaires poursuivis auraient été perpétrés entre 1994 et 2000, soit donc  pendant les années qui ont suivi la victoire, en juillet 1994, des Tutsis de l'APR/FPR et l'avènement d'un régime dont Paul Kagame fut d'abord le vice-président, avant d'accéder à la présidence en 2000.

L'exécution à cette époque par des membres ou des sympathisants de l'APR/FPR de neuf Espagnols, six religieux et trois membres de l'ONG Médecins du monde, fut à l'origine de l'ouverture, en 2005, de l'enquête judiciaire qui débouche aujourd'hui sur 40 inculpations.

Le juge Andreu donne crédit à "certaines sources", non identifiées, selon lesquelles le nombre de morts découlant des affrontements ethniques nés au Rwanda et qui ont aussi débordé sur certaines franges du Congo (l'ancien Zaïre) "pourrait être proche de quatre millions". Ce chiffre jusqu'à présent jamais évoqué dépasse de loin les 800.000 morts attribués par l'ONU au génocide rwandais.

A partir du document original, précisons quelques faits au sujet de certains accusés :

"KAYUMBA NYAMWASA, Général Major […] Il occuperait actuellement la fonction d'ambassadeur du Rwanda en Inde."

"KARENZI KARAKE, Général de Brigade […] Actuellement, il aurait été nommé, avec l'approbation des Nations Unies, commandant adjoint du contingent hybride des Nations Unies et de l'Union Africaine envoyé au Darfour, appelé UNAMID Force."

"RUGUMYA GACINYA, Lieutenant-Colonel […] Actuellement, il serait Defense, Military, Naval & Air Attaché de l'Ambassade du Rwanda aux Etats-Unis."

"WILSON GUMISIRIZA, Général de Brigade […] Selon les dernières informations disponibles, il commanderait le Secteur 1 des Forces Rwandaises de Défense (FRD) destinées au Soudan par l'Union Africaine sous mission des Nations Unies dans le programme du Soudan (UNAMIS), actuelle force hybride unifiée sous le sigle UNAMID Force."

"KARARA MISINGO, Capitaine […] Selon les dernières informations, il a été nommé membre du groupe de trois qui dirige le service de Gestion de Vérification et Enregistrement de la Mission du Programme des Nations Unies pour le développement au Népal, sous le sigle UNDP Nepal."

"FRANK BAKUNZI, Capitaine […] Selon les dernières informations disponibles, il est le porte-parole des Forces Rwandaises de Défense (FRD) à Khartoum (Soudan) et est aussi actuellement capitaine du contingent de soldats rwandais de l'Union Africaine sous mission des Nations Unies dans le programme Soudan (UNAMIS), actuelle force hybride unifiée sous le sigle UNAMID Force."

"CHARLES KARAMBA, Colonel […] Selon les dernières informations disponibles, son dernier poste connu est attaché militaire à l'Ambassade du Rwanda en Erythrée, ainsi que directeur de recherche et développement des Forces Rwandaises de Défense (FRD) auprès de l'Union Africaine sous mission des Nations Unies dans le programme Soudan (UNAMIS), actuelle force hybride unifiée sous le sigle UNAMID Force."

Ces sept personnalités sont accusées de génocide. Cinq sont inculpées aussi de terrorisme. Trois cumulent les inculpations de génocide, terrorisme et crimes contre l'humanité. Plusieurs autres des 40 inculpés désormais sous le coup d'un mandat d'arrêt international occupent aujourd'hui des postes clés au sein de l'armée rwandaise.

Ces criminels qui ont été vite nommés à des postes dans des zones de conflits au Soudan, sont-ils au Soudan pour aider à ramener la paix? Bien au contraire, ils y sont affectés pour faire avancer l'agenda de la mondialisation consistant à créer plus de guerres pour détruire le Soudan et donner l'occasion aux multinationales de piller les richesses

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LA TOURNEE DEGUISEE DE GEORGE BUSH EN AFRIQUE 

La visite du président américain George Bush en Afrique affiche le prétexte de « récompenser la bonne gouvernance et les bonnes politiques économiques du continent noir », mais ses objectifs vont beaucoup plus loin que cet argument de façade. Il s'agit d'une visite fondamentalement stratégique dont l'objectif principal est de tenter de bloquer l'irréversible: l'influence gigantesque de la République populaire de Chine sur le continent noir, terre qui est longtemps restée une zone acquise de l'impérialisme occidental.

Le périple du président américain qui commence par la Tanzanie, le mènera au Ghana, au Liberia, au Rwanda et au Bénin.

Cette visite coïncide avec des enjeux importants pour la présidence de George Bush :

•  Redorer son image tenie par la politique agonisante et impopulaire de son administration depuis l'invasion de l'Irak;

•  Le tapis rouge que déroulent les pays africains pour la République populaire de Chine comme nouveau partenaire de confiance qui offre à l'Afrique une voie providentielle pour contrebalancer le poids et les séquelles de l'impérialisme occidental en Afrique. La Chine est aujourd'hui le troisième grand partenaire africain après l'Union européenne et les Etats-Unis. Elle a réalisé un grand bond de 30 % d'investissement en Afrique au cours de dix derniers mois de 2007 seulement.

•  La chasse américaine des matières premières stratégiques telles que le pétrole, l'or, le diamant, le coltan dans les pays africains.

Les faits évidents cependant, permettent aux analystes et aux stratèges économiques de conclure qu'on ne peut pas arrêter la fureur du boom économique chinois. L'intérêt et l'engouement des pays africains pour la Chine s'expliquent pour différentes raisons à la fois économiques et politiques.

La politique des pays occidentaux envers les pays en développement est chevauchée par la banque mondiale et le fond monétaire international, deux cornes d'un même taureau dont l'agenda est de perpétuer la misère pour renforcer la dépendance des pays pauvres envers les pays riches.

Le pillage et l'exploitation séculaires du continent noir dont les séquelles sont encore présentes aujourd'hui, sont l'œuvre des puissances occidentales. Les pays africains ont souvent coopéré avec leurs exploiteurs non comme un choix mais comme une obligation. Le grondement économique et irréversible de la Chine en tant que puissance planétaire est pour les pays colonisés, un poids pour contrebalancer la situation et ramener ainsi l'équilibre et la liberté de choix de partenaires.

Le passé colonial des pays occidentaux est un autre enjeu de taille qui joue en défaveur de l'occident. La Chine se présente en tant que partenaire commercial aux mains propres sur le continent africain : il n'a jamais été impliqué dans la traite de noirs, n'a jamais pratiqué de génocide sur le continent africain et ne porte aucune responsabilité pour des politiques qui obscurcissent l'avenir du continent noir.

En vingt ans, la Chine a atteint un niveau de progrès que l'Occident a atteint en cent ans disait un spécialiste des questions économiques.

Personne ne peut par contre effacer de la mémoire et de la conscience panafricaines, les avantages stratégique de la Chine qui se présente comme un partenaire humble traitant d'égal à égal avec ses nouveaux partenaires africains. Quel contraste avec l'attitude paternaliste des puissances occidentales fondées sur la nostalgie coloniale qu'elles véhiculent et perpétuent encore aujourd'hui à l'égard de leurs anciennes colonies!

De ce fait, la croyance largement populaire dans les milieux politiques africains veut que la visite du président Bush vise à contrecarrer le positionnement effrayant de la Chine qui gruge très considérablement la place des pays occidentaux en Afrique. Cet espace est principalement celui de l'influence économique de la Chine et ses investissements qui ouvrent des possibilités énormes, plus alléchantes que celles des pays occidentaux.

Avec l'émergence irréversible de la Chine comme puissance planétaire, l'Afrique est désormais mieux placée qu'auparavant pour choisir ses partenaires économiques : Entre le colon qui bâtit sa coopération sur un système séculaire d'exploitation des pays pauvres et une nouvelle grande puissance qui n'a jamais vendu des esclaves ni pillé d'autres nations.

Esdras MASAN
Rédacteur en chef
Grands-Lacs Confidentiel
E-mail: glac.editor@gmail.com

B. LES NOUVELLES

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Monuc pourqoui ?

Que fait la Monuc en RDC? (Le Vif 09/04/2008) L'eurodéputé belge Alain Hutchinson (PS) s'est indigné mercredi de "l'inefficacité" de la MONUC déployée dans le Nord-Kivu, région où il vient d'achever une mission. "Ces forces ont (...) clairement mission de protéger les populations civiles et (...) sont autorisées à cet égard à utiliser la force", rappelle l'eurodéputé. "Or, d'après ce que j'ai pu constater, et de l'avis de tous les acteurs présents sur le terrain (ONG, société civile,...) aucune action militaire n'est entreprise dans cet objectif sur le territoire, et c'est par centaines que les civils du Kivu se voient agressés, déplacés, violés, assassinés au nez et à la barbe des casques bleus sans qu'il n'y ait la moindre réaction", critique M. Hutchinson. A ses yeux, la force de paix des Nations Unies est cependant "la seule susceptible, aujourd'hui, d'assurer cette mission vis-à-vis des rebelles de tous poils étant donné que l'armée congolaise est totalement désorganisée et ne remplit plus ses fonctions républicaines et est, elle aussi, devenue une menace pour ces populations". Inquiet de cette situation, l'eurodéputé indique mercredi avoir interpellé le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, pour lui demander que la Belgique -qui siège actuellement au Conseil de sécurité de l'ONU- intervienne "au plus haut niveau" pour évoquer cette "inacceptable situation et pour trouver des solutions urgentes visant à protéger, enfin, efficacement les populations civiles du Kivu en attendant qu'une solution négociée de paix intervienne et que l'armée congolaise soit réorganisée". Levif.be avec Belga

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08 avril 2008

La jeunesse de chez nous.

Occultisme et immoralité à l'Université de Kinshasa

UNIKIN.jpgNous déplorons l’absence de tout principe moral chez certains professeurs, alors qu’ils ont déjà inscrit leurs noms au panthéon de la science. Se vantant d’être sages, or ils sont devenus fous comme la bible dit dans (Romains 1 : 22)’’, s’écrie interloqué un fervent chrétien très à cheval sur les principes bibliques. Aujourd’hui, l’Université de Kinshasa est acquise à l’occultisme. Le satanisme continue de marquer les points sous le nez et la barbe des aumôniers. En effet, les ordres mystiques sont sortis de leurs loges et organisent maintenant publiquement leurs réunions sur le site universitaire. La Rose-Croix, le Message de Graal, Eckankar et d’autres virus mystiques sont en train de gangrener le corps de l’Université.

Les sciences occultes sont appelées ‘‘sciences connexes’’. Certains professeurs parlent à visage découvert de l’occultisme aux étudiants. L’un d’eux soutient même que la sorcellerie peut être enseignée à l’Université de Kinshasa. Il cite l’Université de Cambridge en Angleterre, où la sorcellerie est un cours de 900 heures.

Alors qu’il était en train d’expliquer son cours, un professeur de physique stoppa un instant pour préciser : ‘‘Ici, s’arrête la science. Au- delà, c’est autre chose’’. Il avait tout dit. Un ancien professeur de la faculté de médecine, grand maître d’Eckankar, exhortait ouvertement ses étudiants à l’initiation afin de maîtriser les cours. Il ignorait que c’est en Jésus -Christ que sont cachés tous les trésors de la science et de la sagesse (Colossiens 2 :2-3).

D’ailleurs, en voulant imiter leurs maîtres, certains étudiants ont été spirituellement déréglés, sont devenus fous. Un professeur chrétien de la faculté de droit demandait aux étudiants : ‘‘Où sont vos maîtres aujourd’hui ?’’.Il faisait allusion à ses ex-collègues occultistes décédés dans des conditions mystérieuses. Ils passeront l’éternité dans les tourments (Apocalypse 20 :10).

Cible privilégiée du diable


Mais pourquoi l’Université de Kinshasa est-elle particulièrement dans le collimateur du diable ? Parce que d’un, c’est un lieu stratégique pour le contrôle spirituel de la R.D.C ; de deux, presque toutes les tribus de la R.D.C s’y trouvent représentées ; de trois, on y trouve la crème intellectuelle du pays ; de quatre, de là viendront les futurs décideurs du pays.

Que les prédicateurs qui ont bouleversé la cité (Actes 17 : 6) montent aussi sur la colline expirée (inspirée) pour ébranler les fondements du satanisme et renverser ses autels. Ce milieu mérite une démonstration d’esprit et de puissance (1Corinthiens 2 : 4), une évangélisation agressive et une thérapie spirituelle de choc, pour convaincre les cartésiens et autres durs à cuire. Autrement, l’espoir s’amenuise de voir les étudiants sortir de cette Université avec une intelligence non régénérée. En outre, certains professeurs sont loufoques. En effet, un professeur de la faculté de droit avait demandé à un étudiant d’expliquer : ‘‘Le droit est un cache-sexe’’. Dans la même faculté, un professeur de droit commercial demandait aux étudiants de lui raconter, en lingala, comment se pratique la pêche dans leurs villages.

Pourtant, tous les étudiants ne maîtrisent pas le lingala et tous non plus n’ont pas vécu au village. Quelques minutes avant le début de l’examen, un autre professeur disait aux étudiants : ‘‘ ...d’ailleurs, je ne vous aime pas’’. Un autre professeur rappelait à ses étudiants : ‘‘Je vous avais promis l’échec’’. Mais leurs enfants réussissent avec moins de formalités. Un professeur, réputé ‘‘casseur ’’ à la faculté de droit, qui venait d’acheter un stylo à bille rouge, dit au vendeur : ‘‘Je suis en train de corriger, il me faut un rouge fort’’. Il insistait pour que le rouge fût vif, car il avait retourné le premier stylo. Sans doute, c’était pour aller ‘‘coller’’ des 3 ou 5 sur 20 aux étudiants.

Immoralité


Ces derniers non plus ne sont pas des enfants de chœur, ils s’organisent en cartels des tricheurs qu’ils appellent ‘‘bases logistiques’’. C’est terrible ! L’un d’eux qui se plaignait auprès de ses camarades, après un examen, entendit cette réponse : ‘‘Mais c’est parce que tu étais loin de la base logistique’’. On raconte que d’autres professeurs délèguent leurs enfants pour la collecte des fonds auprès des étudiants qui ont échoué. Des réseaux sont montés dans toutes les règles de l’art.

Par ailleurs, l’immoralité consécutive à la dissolution de la conscience est devenue courante. Aujourd’hui, on parle aussi bien des Maladies Sexuellement Transmissibles que des Points Sexuellement Transmissibles. Dans les bureaux, il n’y a pas de lits. La table fait l’affaire. Des étudiantes (surtout à l’ISTM) doivent céder à certains assistants véreux qui veulent satisfaire leurs bas instincts. Jadis, un assistant interrogeait oralement des étudiantes tout en ayant des rapports sexuels avec elles.

Mais après la deuxième victime, monsieur l’assistant était épuisé, en panne sexuelle. Aussi celles qui attendaient leur tour dans le couloir commençaient à se moquer de l’impuissant. La dignité bafouée ne s’indemnise pas.

Si les enseignants forcent les filles, dans les homes d’étudiants c’est le contraire. Là, ce sont les étudiantes elles-mêmes qui s’amènent à ‘‘l’abattoir’’. Et selon une enquête du professeur Kayembe de la faculté de médecine, 99% d’étudiants sont actifs sur le plan sexuel et 33 % ont plus d’un partenaire sexuel. Cette enquête précise aussi que 8% sont séropositifs. C’est gravissime car ce taux est supérieur au taux national qui est de 4%. L’enquête d’une Ong révèle un taux particulièrement élevé. Donc, les étudiants ne sont pas restés à l’écart de la route du sida. Des étudiantes mènent une vie de hippie sur le campus et des avortements sont tellement pratiqués qu’un espace à côté du ‘‘Rond point sentiment’’ a été baptisé ‘‘Cimetière des innocents’’.

Une science sans conscience n’est que ruine de l’âme, la sagesse de ce monde est une folie devant notre Dieu et Il confond les sages dans leur sagesse.

Placide Nzeza

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Transport un casse-tete a Kin.

Crise de mobilité   |   En essaie à Masina


Crise de mobilité à Kinshasa : Le taxi-moto ne fait pas toujours l’unanimité

Une première dans la ville de Kinshasa, depuis plus d’une année. Près de 250 motos ont été disponibilisés dans certaines parties de la capitale pour suppléer au déficit de transport qui frappe lourdement la mobilité à Kingabwa UCAM, au niveau de la 17ème rue à Limete, à Mikondo et à Masina-Pascal. Le prix est fixé selon le trajet. Sur le tronçon Pelende qui relie le bureau de la commune de Masina au rail (c’est ici qu’est née l’activité), la course est de FC 100 (USD 1/5).

Chaque conducteur de taxi- moto est appelé à payer à son patron FC 5 000 à la fin de la journée et peut s’en sortir avec mieux. ‘‘L’activité est rentable, parce qu’elle permet aux conducteurs et à leurs patrons de lier les deux bouts du mois’’, a affirmé le président de l’Association des conducteurs de motos au Congo (ACMCO), Freddy Mulamba qui assure que les conducteurs récupèrent les recettes d’une journée de la semaine comme son salaire.

Mais de manière générale, les conducteurs préfèrent toucher leurs salaires à la fin du mois. Une association des conducteurs des taxis motos a vu le jour dans la commune de Masina. L’initiative a été prise dans le but de venir en aide à la population face à plusieurs difficultés de transports qu’elles rencontrent pour son déplacement, occasionnées par le mauvais état de peu des routes qu’on peut rencontrer dans la ville.

Mauvais coté de l’affaire


‘‘Il est vrai que c’est un moyen de déplacement à haut risque mais nous n’avons pas le choix aussi longtemps que le transport à Kinshasa demeure difficile’’, a déclaré un client.
L’autorité communale a interdit l’usage et l’exploitation de taxi moto à Masina suite aux accidents survenus sur le tronçon Pelende. Selon le chef d’antenne de service de transport, plusieurs raisons sont à l’origine de l’accident. L’étroitesse de l’avenue Pelende, empruntée par un grand nombre d’automobilistes et de piétons malgré l’énormité du besoin sur cette avenue.

L’autorité municipale reproche également aux motards le fait qu’ils ne sont pas regardants vis-à-vis du port du casque, de la police d’assurance, de la carte rose, de la plaque d’immatriculation. Pour tout document, les conducteurs des taxi-motos exhibent les factures de leurs motos. Malheureusement, à ce jour, la demande est tellement forte que les mesures ne sont pas respectées par les conducteurs. Les autorités communales comptent leur adresser dans les prochains jours un rappel et envisagent de recourir à la brigade routière pour régulariser la situation. Une interdiction qui semblera difficile a être suivie car elle s’étend aussi dans d’autres parties de la ville.

Munor Kabondo

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