Galway Congolese Association

Groupe d'Appui et d'integration des Congolais vivant á galway/Irlande

28 janvier 2008

Asky, la nouvelle compagnie aérienne africaine

Une nouvelle compagnie aérienne régionale dénommée "ASKY" démarrera ses premiers vols commerciaux avant la fin du premier semestre 2008, a décidé l’assemblée générale des actionnaires de la Société de promotion de la compagnie aérienne régionale (SPCAR).

Selon un communiqué de presse de l’institution rendu public lundi à Ouagadougou, la SPCAR, en décidant du lancement des activités de la nouvelle compagnie aérienne, a élu à Ouagadougou, à l’issue de leur assemblée générale, le président du conseil d’administration en la personne de Gervais K. Djondo.

Cette compagnie à caractère privé et international a un capital de 120 millions de dollars US, dont 80% sont répartis entre des investisseurs privés et 20% entre des institutions financières publiques.

Soulignant qu’une phase importante vient d’être achevée, M. Djondo a expliqué qu’il s’agira maintenant, dans les plus brefs délais, de mettre en place les instances de gouvernance et les structures opérationnelles, ainsi que de procéder au recrutement du personnel et à la mobilisation du capital.

Il s’est réjoui de la naissance de cette nouvelle compagnie aérienne, qui est la concrétisation de la volonté des chefs d’Etat et de gouvernement de la sous-région de voir l’Afrique dotée d’un outil commun de transport aérien à caractère privé.

La nouvelle compagnie, selon ses initiateurs, envisage de parvenir progressivement à desservir par vols quotidiens tous les pays au Sud du Sahara, de Dakar à Addis-Abeba, en passant par Khartoum, Nouakchott, Abuja, Windhoek, Johannesburg, Nairobi et Harare.

D’autre part, M. Djondo s’est réjoui au cours de l’assemblée générale de la SPCAR qu’un accord ait été trouvé à Libreville (Gabon) pour régler les différends au sein des Etats membres de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).

Pour ce faire, a-t-il expliqué, ASKY s’appuiera sur un schéma de structures décentralisées autonomes organisées autour de réseaux et de métiers à savoir : le réseau intercontinental et inter Afrique, le réseau régional, le cargo, le tourisme et la maintenance.

Le président du conseil d’administration de la nouvelle compagnie aérienne a, par ailleurs, indiqué que des négociations avec un partenaire technique étaient très avancées et sa conclusion devrait donner à la compagnie le soutien pour la réussite de ses opérations.

Il a salué le mérite des compagnies nationales ouest-africaines "Air Sénégal International, Nouvelle Air Ivoire, Air Burkina, qui ont tout mis en œuvre en vue de combler le vide laissé par la compagnie multinationale Air Afrique".

ASKY, a-t-il souhaité, entend bénéficier de leurs expériences et soutien, "de façon qu’ensemble et en étroite collaboration, il soit possible de renforcer et d’améliorer les dessertes de nos Etats et le transport aérien en Afrique".

Par Afrik.com

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Esther, « enfant-sorcier » à Kinshasa

A Kinshasa, de plus en plus d’enfants, accusés de sorcellerie par de proches parents sont renvoyés dans la rue. Le phénomène est encouragé par les églises dites de réveil qui foisonnent dans la capitale congolaise. Rencontre avec Esther, enfant-sorcier qui rêve d’un avenir de lumière.

Les télé-évangélistes congolais sont formels : les enfants abandonnés, qui errent dans les rues de Kinshasa, vêtus de presque rien, ou avec des guenilles, sont ‘‘possédés’’, ‘‘envoutés’’. Selon les pasteurs propriétaires de ces télés, les gamins rachitiques dont certains ont des malformations physiques, sont malnutris et sales dans les rues des villes du pays portent en eux des ‘‘esprits malfaisants’’. La plupart ont été chassés des toits familiaux par leurs parents, qui les accusent de sorcellerie et d’attirer toutes sortes de malheurs à leurs familles.

Voués aux gémonies par les sectes évangélistes
Dans un pays qui compte plus de 40 chaînes de télévision dont près de la moitié appartiennent aux églises évangélistes (de réveil) et plus de 200 stations de radio, il est difficile qu’un tel message ne passe pas. Une peur irraisonnée de ces enfants s’est alors installée dans l’esprit de la population. Des dizaines de milliers de garçons et de fillettes sont violentés. Beaucoup sont intimidés, privés de nourriture et torturés lors de cérémonies d’exorcisme orchestrées dans des églises de réveil par des pasteurs évangéliques qui exploitent la croyance enracinée dans la population selon laquelle ‘‘le monde invisible existe réellement et qu’il est peuplé d’esprits nuisibles’’.

Dans les quartiers pauvres de la capitale congolaise où ces sectes naissent comme des champignons à chaque coin de rue, des milliers d’enfants sont ainsi accusés chaque jour de sorcellerie. Charles Bivula, chef de projet pour la protection à Save the Children (une ONG de protection de l’enfance), estime que dans la seule ville de Kinshasa, 80% des gamins des rues sont abandonnés pour cette raison. Selon un rapport du REEJER (Réseau des éducateurs des jeunes et enfants de la rue) publié en mars 2007, 18 000 personnes vivent dans la rue à Kinshasa, dont plus ou moins 13 700 enfants de moins de 18 ans.

Rencontre avec Esther, 13 ans
Esther, 13 ans, est l’une de ces ‘‘enfants sorciers’’. Elle porte un body noir, une mini jupe bleue et des baskets de marque Nike usés, « don, dit-elle, d’un photographe blanc » croisé le long de la rivière Kalamu. ‘‘Ce sont mes seuls biens’’, explique l’enfant accompagnée de trois de ses camarades. Après d’infructueuses tentatives d’hébergement dans les différents centres d’accueil de la place, les rues nauséabondes de Matonge, le plus chaud et bruyant quartier de Kinshasa, sont sa résidence depuis qu’elle est partie du toit familial. Son crime : avoir jeté un sort mortel à une de ses demi-sœurs. Mais, avant le décès de celle-ci, le petit frère et la petite sœur de sa marâtre avaient déjà commencé à la maltraiter. ‘‘Ils me laissaient des fois deux jours sans manger, se souvient Esther. Mes deux frères allaient à l’école, mais ils m’empêchaient d’y aller parce que, disaient-ils, j’étais une sorcière. Papa était parti en Angola. Ils ont arrêté de payer l’école pour moi’’.

A la mort de sa grand-mère, sa vie s’est transformée en enfer. ‘‘Un jour, ma marâtre s’est sentie mal au retour d’une veillée de prières de deux jours, raconte-t-elle. Elle faisait une crise d’estomac. Ses frères ont dit que je lui ai jeté un mauvais sort. Je ne comprenais rien de tout cela. Je niais mais personne ne voulait m’entendre. Ils ont continué à m’accuser. Un jour, mon petit frère s’est mis à me battre avec un fouet. En voulant m’échapper je me suis cognée contre l’encadrement de la porte et me suis blessée à la tête. Il m’a tirée vers lui et a continué à me frapper. J’ai eu très peur. J’ai réussi à lui échapper et me suis enfuie de la maison’’. Ce jour là, Esther avait 9 ans. Elle dit s’être réfugiée dans la rue pour ne plus ‘‘être battue’’. Elle ne connaît pas sa mère, ni ne sait rien d’elle. Cependant elle pense que si elle avait vécu avec sa ‘‘vraie mère’’, elle n’en serait pas là aujourd’hui.

Déloger les démons du corps des enfants…
A Kinshasa, la grande majorité des pasteurs évangéliques affirment qu’ils peuvent déloger les démons du corps de ces enfants. Bobo Makoka, la quarantaine révolue, pasteur de l’église Mission évangélique sur la brèche, est présenté par ses fidèles comme ‘‘le guerrier du Seigneur’’. En dix ans de ministère, l’homme dit avoir déjà ‘‘délivré’’ une vingtaine d’enfants ‘‘possédés’’ des griffes des ‘‘esprits malfaisants’’. Ses méthodes d’exorcisme sont relativement douces : il n’a recours ni aux coups ni à la torture, ni même à un jeûne de plusieurs jours, mais soumet les enfants à la ‘‘cure d’âme’’ : ‘‘J’écoute l’enfant et après je procède à la délivrance par des séances de prière’’, explique-t-il. ‘‘J’ai pour cette année 4 cas de petits enfants de 5, 7, 8 et 10 ans dont l’un a déjà trouvé solution, les trois autres sont en cours’’, confie le pasteur. Bobo soutient que le premier enfant avait ‘‘bloqué son père’’ qui ne trouvait pas du travail, mais quand le petit a été ‘‘délivré’’, le père a vite trouvé un emploi.

Selon lui, les gamins se transforment souvent en animaux la nuit. ‘‘Toi, en quoi t’es-tu changé ?’’, demande-t-il à un des garçons. ‘‘En souris’’, répond-il. ‘‘Et toi ?’’, demande-t-il à un autre, ‘‘en serpent…’’. ‘‘Les enfants sorciers sont inconscients et sans pitié. Quand on leur demande de donner (tuer) leurs parents, ils n’hésitent pas. Voyez les enfants soldats, ils commettent les pires atrocités par rapport aux adultes !’’, explique Prospère Kodjo, adepte d’Ebale Mbonge, une secte célèbre à Kinshasa. L’ONG Save the Children tente, en partenariat avec d’autres ONG locales réunies au sein du REEJER de faire un plaidoyer en faveur de ces gamins maltraités et de les rendre à leurs familles. ‘‘J’ai vu des enfants, entassés les uns sur les autres pendant plusieurs jours sous prétexte de les préparer pour leur délivrance’’, rapporte un éducateur social au REEJER.

Un jour, peut-être, la télé…

Au cours des quatre dernières années, Save the Children a réussi à réunifier à Kinshasa et à Mbuji-Mayi, environ 8.000 enfants en rupture avec leurs familles. Le hic, c’est qu’une solution est trouvée en aval, mais qu’en même temps en amont, de nouveaux enfants sont déversés chaque jour dans la rue. Le meilleur pour eux est peut-être à venir. La ministre de la Condition féminine et de la famille a présenté un « Code de protection de l’enfant », le 16 juin 2007, à l’occasion de la journée de l’enfant africain. En attendant son adoption, tout ce que veut Esther, c’est aller à l’école pour être plus tard ‘‘comme Chantal Kanyimbo’’, une présentatrice vedette de la RTNC, la radiotélévision publique congolaise.

Article repris à notre Partenaire The Post (Kinshasa)

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Nos "amis" du centre ville

Indéniablement le mot "shégué" rappelle, celui du révolutionnaire Che Guevarra qui fit trembler le monde dans les années 60. En RD Congo, ses « homonymes », les "shégués" commencent également à faire trembler le pays mais naturellement pas pour les même raisons.

Les tristement célèbres enfants des rues s’illustrent de plus en plus dans des actes de violences urbaines, à Kinshasa et dans les autres villes du pays. L’inquiétude s’installe dans toutes les couches de la population : chez les politiciens, religieux, commerçants, étudiants, ménagères...

Selon Olivier Nkanga, sociologue congolais vivant à Rabat, il faut comprendre le phénomène des enfants de rues comme "une des conséquences négatives de l’urbanisation dans les pays en voie de développement". Il cite les travaux de Gilbert Blardone dans son ouvrage " l’environnement sociopolitique, croissance démographique et urbanisation" écrit en 1972.

Au fil des années, les "shégués" sont devenus un véritable groupe social, légitimé entre autres par des chanteurs congolais. Plus leur nombre augmente plus le potentiel du danger qu’ils représentent devient perceptible. L’urgence de s’attaquer à la racine du problème devient manifeste. Les acteurs de terrains préconisent une action sociale de prévention, et de gestion forte et durable dans le temps.

La presse congolaise fait, chaque semaine, écho des violences urbaines dont sont responsables les shégués. La violence et la répression contre les shégués est d’autant plus grande qu’une partie de la population les accuse à tord ou à raison de sorcellerie.
2001 marquera l’année où le phénomène a atteint son paroxysme, Kinshasa se souviendra à jamais de ce jour où, un shégué perdra la vie lors d’une altercation avec un policier. La réponse des shégués ne se fera pas attendre, ils semeront la pagaille au centre ville de Kinshasa.

Novembre 2004, des shégués de Mbuji Mayi, la ville minière du Kasaï, attaquent des chercheurs diamants. Ceux-ci ne se laisseront pas faire et il eut un affrontement à l’arme blanche. Selon la presse ,23 shégués seront gravement blessés.

Octobre 2005, le chanteur JB Mpiana se fait voler son sac par des shégués, alors qu’il est tombé dans un piège au moment où il tentait de s’interposer dans une fausse bagarre de shégués, en plein centre ville de Kinshasa. Un mois, plus tôt, les shégués avaient poussé le cynisme en agressant les fidèles de l’Eglise Dieu Vivant au stade Tata Raphaël de Kinshasa, pendant les funérailles du pasteur Jacques Sikatunde, arrachant des bijoux, téléphones portables et de l’argent.

Décembre 2005, un shégué passe un commerçant à tabac en plein marché central de Kinshasa et opère un vol à son étalage. Les commerçants du marché central réagissent aussitôt en s’en prenant au shégué en question. Une fois de plus, ce fut l’escalade de la violence entre les commerçants excédés et les marginaux de la rue. L’intervention musclée de la police ne fera pas dans le détail ; environ 500 shégués seront arrêtés par la suite. La plus part seront libérés quelque jours plus tard grâce aux pressions de la Monuc.

Janvier 2006, c’est à Kisangani, au nord de la RDC, que les shégués vont terroriser le propriétaire de la boulangerie « Kona Baker » au point de le menacer à l’arme blanche et de vouloir mettre à sac la boulangerie. Les marginaux reprochaient au boulanger de les avoir réveillés bruyamment alors qu’ils squattaient la devanture de l’établissement, vers 7 h du matin.

Dans ce déchaînement de violence la police apparaît, une fois de plus , comme le seul recours immédiat pour contenir le fléau. Ces enfants, exclus, chosifiés, diabolisés, marginalisés (à tord ou à raison), constituent une sorte de bombe à retardement qu’il faut désamorcer.

Mais comment??? A vous la parole !

Par Direct.cd

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26 janvier 2008

Reunion mensuelle du Comité directeur de l' Association GCA ( Rep. of Ireland) janvier 2008.

La Réunion mensuelle du Comité directeur mois de janvier 2008.

Ordre du jour:

1. Lecture du Pv du mois de Novembre 2007

2. Le Bilan de l'exercice 2006-2007

3. Amendement du ROI et Statuts de l' Association.

4. Divers.

Après l' amendement de l' ordre du jour par les membres en réunion, l' ordre du jour s' est présenté de la manière suivante:

1. Lecture du PV

2. Réactions de l' assistance sur le PV

3. Divers.

Le traitement des autres points inscrits précédenment ont été renvoyés aux réunions prochaines au vu de leur sensibilité.

Après lecture du PV, les réactions ne se sont pas fait attendre; la suppression ou la diminution du pouvoir de l' A.G et la rétrocession de ses pouvoirs au Comité directeur n' as pas été acceptée par certains membres du bureau qui selon eux cette suggestion représentais tout simplement la mort de l' Association. Par contre certains membres se sont appesanties sur ce sujet apportant les éclaircissements sur la suggestion: il n'a pas été question de supprimer l' A.G mais de lui vider de ses pouvoirs pour son inexistence et son inoperationnalité, aussi parce qu' elle constitue un blocage pour la bonne marche de l' Association. Ont- ils materlés. La réponse à cette question épineuse a été référée à la substance des textes légaux régissant l' Association ou les amendements sont projetés dans les jours avenir.

Dans les divers, l' assistance a été informée du deuil qui a frappé la famille Tshimanga. Tous les membres ont été mobilisés pour prendre part à ce deuil et assister aussi par des cotisations prévues dans de telles circonstances. Les éclaircissements ont été également apportés sur l' envoi des ordinateurs au congo. Trocaire nous a branché `a une autre organisation qui s' occupe de ces genres d' opérations d' autant plus que son action charitable ne se limite qu' en Irlande. Le squelette du projet initié par Mr. Ikoli Bernard sera présenté aux membres du bureau dans des réunions prochaines.

Les Congolais nouveaux-venues en Irlande ont exprimés leur soucis d' être visité et ont dû proposer au bureau de mettre les informations utiles de la communauté congolaise `a la disponibilité de tout le monde.

La prochaine réunion spéciale avec un seul point inscrit `a l' ordre du jour à savoir : l' amendement des statuts et reglement d' ordre interieur de l' Association, a été fixée au samedi 26/01/2008.

Débutée à 17 heures, la première réunion du Comité directeur de l' année 2008, s 'est terminée à 19 heures.

Fait à Galway, le 11/01/2008.

Pour Galway Congolese Association

Jean-Samuel Bonsenge

( Secrétaire- Rapporteur).

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22 janvier 2008

Pour avoir exposé la photo de Laurent Nkunda, le photographe Ahoka aux arrêts

C'est depuis le 17 janvier dernier que le photographe Ahoka mieux connu sous l'appellation de Guy Le Blanc est incarcéré au cachot du Bataillon de Police Militaire du Camp Kokolo de Kinshasa pour avoir exposé la photo du général dissident Nkunda.

Pour la petite histoire, le jeune Charles Zola qui travaille avec Guy le Blanc a vu un monsieur venir observer les photos exposées sur son tableau situé sur la place Victoire en face de l'hôtel Matonge. Ce dernier va négocier un marché sur l'achat de la photo du fameux général déchu. Le marché conclu, une fois l'argent sorti pour vente de la photo, un autre agent viendra et va arrêter Zola sans mandat d'arrêt. Les sources fiables indiquent que le sous Ciat de Djakarta ignore carrément cette arrestation, voire le bureau de la police du district de Funa.

C'est quand le photographe Ahuka Guy Le Blanc se présente pour chercher la libération de son collaborateur Zola que ce dernier sera incarcéré.

Le père de Charles Zola a usé de ses relations et connaissances voir son fils libéré, le samedi 19 janvier 2008. Mais, Guy le Blanc reste bloqué au cachot du Bataillon PM du Camp Kokolo.

Le observateurs avisés se demandent pendant qu'une conférence sur la paix se tient à Goma, est-il important d'arrêter un photographe parce qu'il a exposé la photo d'un rebelle comme Laurent Nkunda ? Pourquoi ne pas fermer les chaînes de télévision et les journaux qui parlent de Laurent Nkunda avec images à l'appui ou les usine qui fabriquent les polos à effigie du terroriste Oussama Ben Laden ? S'interrogent des observateurs avertis.

Si du reste, cet agent du Bureau 2 a des problèmes particuliers à régler avec Guy le Blanc, il n'a pas en tout cas à évoquer comme prétexte la photo de Nkunda exposée sur tableau de la place victoire. Il est grand temps de trouver le vrai motif de l'arrestation de ce photographe.

Guy le Blanc Ahuka est le président de l'association des photographes sportifs de la capitale. Il détient une expérience non négligeable sur la photographie.




La Référence Plus

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Les cinquante-quatre ans d’enseignement à l’Université de Kinshasa

L'Université de Kinshasa " UNIKIN " a totalisé 54 ans d'existence le 15 janvier 2008 depuis son ouverture sur la colline du Mont-Amba de la section d'enseignement pré-universitaire, avec au début trente et un (31) étudiants venus des sections des humanités dites congolaises à l'époque coloniale, a-t-on appris des sources de cette université.
Le Centre universitaire congolais, ancêtre de l'Université Lovanium actuellement l'Université de Kinshasa, a été créé en 1949 et a fonctionné avec un programme d'enseignement post-secondaire. Ayant le siège social à Kinshasa et le siège administratif à Louvain en Belgique, le centre a été créé par l'Université catholique de Louvain et transféré à Léopoldville, précisément à Kimwenza en 1950. Vers ces années, le Père Schurmans, de la Compagnie de Jésus, va repérer une colline au Mont-Amba où fut érigé le bâtiment de l'Université Lovanium, pour dispenser les enseignements pré-universitaires. En 1956, le Centre universitaire congolais Lovanium était autorisé par l'arrêté royal d'être appelé Université Lovanium. C'est en juillet 1958, que sont sortis ses premiers diplômés de fin d'études.

mediacongo

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L’expulsion d’une sans-papiers cancéreuse fait scandale en Grande-Bretagne

Au Ghana, Ama Sumani a finalement été prise en charge grâce à des dons

L’expulsion, la semaine dernière, d’une Ghanéenne atteinte d’un cancer en phase terminale a ému les Britanniques. Pour appliquer cette décision, le ministère de l’Intérieur s’est pourtant appuyé sur le fait que son cas n’était pas exceptionnel. En France aussi, les autorités se sont récemment signalées en expulsant des étrangers malades contre l’avis même des inspecteurs de la santé publique.

« La Grande-Bretagne a commis un acte de barbarisme atroce ». C’est le très respecté hebdomadaire de médecine The Lancet qui l’affirme dans un éditorial, après la reconduite au Ghana, le 9 janvier, d’une jeune femme en situation irrégulière atteinte d’un cancer. Ama Sumani, 39 ans, est arrivée il y a cinq ans au Pays de Galles avec un visa étudiant qu’elle a perdu en 2005 lorsqu’elle a pris une activité salariée. Veuve et mère de deux enfants élevés au Ghana, elle était sans-papiers lorsqu’elle a été hospitalisée et mise sous dialyse, en janvier 2006, pour un cancer qui avait endommagé ses reins. Elle avait fait une demande exceptionnelle de visa devant le Home Office (ministère de l’Intérieur), sur des bases humanitaires, arguant du fait qu’elle ne pourrait payer ses soins au Ghana, qui a été rejetée.

Un cas comme un autre

« Je pense qu’il est difficile de déterminer dans quelles circonstances cette affaire se distingue de nombreux cas très difficiles que nous considérons, a plaidé la directrice de l’Agence des frontières et de l’immigration (Border and Immigration agency), Lin Homer, devant le ministère de l’Intérieur. Nous voyons passer de nombreux cas pour lesquels le pronostic médical serait nettement moins bon dans les pays d’origine ». Auparavant, un représentant diplomatique ghanéen avait indiqué aux autorités que son pays disposait de deux hôpitaux capables de prendre en charge la patiente à Accra, et d’un autre à Kumasi (nord), tout en admettant que les soins étaient coûteux. Dans un premier temps, Ama Sumani n’avait pu s’acquitter des 6 000 $ réclamés par le principal hôpital de la capitale ghanéenne pour trois mois de traitement. Mais cette somme a finalement été réglée grâce au don d’une resortissante néerlandaise vivant aux Pays de Galles, selon la BBC.

The Lancet appelle désormais les grands noms de la médecine britannique à se prononcer sur ce cas, qui n’est pas isolé, et à le dénoncer. La revue médicale, qui se rapporte à un éditorial du mois de décembre, rappelle que le gouvernement projette de mettre fin au droit pour les demandeurs d’asile déboutés d’accéder aux soins médicaux offerts par les services de santé nationaux (National Health Service, NHS). Une « proposition insensée » qu’elle dénonce comme « non éthique » et qu’elle appelle le gouvernement à retirer.

En France aussi…

En France, depuis sa mise en place en 1999, l’accès à l’Aide médicale d’Etat (AME), destinée aux étrangers ne pouvant bénéficier de la Couverture maladie universelle (CMU), a été restreint par des réformes successives adoptées en 2003 et 2005. Les médecins et associations œuvrant sur le terrain ne cessent encore aujourd’hui de dénoncer leurs effets pervers. Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur s’est signalé en 2007 en reconduisant à la frontière de nombreux étrangers malades, contre l’avis même des inspecteurs de la santé publique.

Ce fut le cas, en janvier, d’un Comorien retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Le médecin avait indiqué à la Préfecture de Seine et Marne que le traitement nécessaire à l’état de santé de l’individu n’était pas accessible aux Comores et que son expulsion pourrait entraîner pour lui des conséquences d’une exceptionnelle gravité. Cela n’avait pas empêché les forces de police d’exécuter la reconduite.

Signer la pétition pour le retour d’Ama Sumani en Grande-Bretagne

Afrikcom




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17 janvier 2008

Les rebelles congolais accusent Kabila de ne pas vouloir la paix

GOMA, République démocratique du Congo (Reuters) - Les rebelles tutsis congolais ont accusé le président Joseph Kabila de ne pas oeuvrer à la paix en dénonçant son refus d'inviter leur chef, le général Laurent Nkunda, à la table de négociations.

Kabila s'est rendu mardi à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, théâtre l'an dernier de violents affrontements, afin, a-t-il dit, d'apporter son soutien à une conférence de paix réunissant des représentants du gouvernement, des dirigeants locaux, des rebelles et de la milice Maï-Maï.

Mais il s'est opposé à ce que le général rebelle y participe, affirmant qu'il ne serait pas invité en raison de "problèmes avec la justice".

Réclamant des discussions directes avec le gouvernement, les représentants de Nkunda à la conférence de Goma ont déclaré que la déclaration de Kabila "ne va pas dans le sens de la paix".

"Nous espérons qu'il changera sa position et reviendra sur ces déclarations qui ne font que jeter de l'huile sur le feu", a dit Kambasu Ngeve, chef de la délégation rebelle à Goma.

Le gouvernement fait valoir que Nkunda, qui dirige depuis 2004 une rébellion de Tutsis dans l'est du Congo, est recherché pour des crimes de guerre qu'il aurait commis pendant la brève occupation de Bukavu par ses hommes, en 2004. Kinshasa a transmis à Interpol un mandat d'arrêt international visant Nkunda.

UN DEMI MILLION DE DEPLACÉS

Les personnes inculpées ou reconnues coupables de certains crimes ont été exclues de la conférence de Goma qui s'est ouverte il y a une semaine mais qui a été marquée par des retards et des menaces de boycottage.

Ngeve a déclaré à Reuters que sa délégation n'avait pas l'intention de partir mais que les propos du président portaient atteinte aux efforts de paix.

"Nous avons fait preuve de bonne volonté. Mais s'il n'y a pas de volonté dans l'autre camp, vous pouvez imaginer ce qui va se passer", a-t-il dit.

La guerre au Congo de 1998-2003 a officiellement pris fin avec la conclusion d'un accord de paix, mais l'armée gouvernementale, les rebelles tutsis de Nkunda, la milice Maï-Maï et des rebelles hutus rwandais ont continué de s'affronter au Nord-Kivu.

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'Onu (Ocha) rapportait cette semaine que, l'an dernier, plus d'un demi-million de Congolais ont été chassés de leurs foyers par les combats, dont plus de 400.000 pour le seul Nord-Kivu.

"2007 a été la pire année depuis la fin de la guerre au Nord-Kivu", a déclaré Patrick Lavand'homme, directeur du bureau de l'Ocha au Nord-Kivu.

Nkunda a pris, en 2004, le maquis avec 4.000 combattants afin, a-t-il dit, de protéger la minorité tutsie de l'est du Congo des attaques de rebelles hutus rwandais.

Kabila, qui a promis de pacifier la région, a convoqué la conférence de paix de Goma après l'échec, le mois dernier, d'une offensive gouvernementale contre les hommes de Nkunda.

Avec Joe Bavier à Kinshasa, version française Nicole Dupont

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Question de nationalité

Plusieurs groupes armés locaux Maï Maï du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), ont mis en cause lundi la nationalité de certains Tutsis congolais, lors de la conférence de paix de Goma ouverte début janvier. Jean-Pierre Bucwa, porte-parole des miliciens Maï Maï de Fizi (territoire du Sud-Kivu), a remis en cause la nationalité des Hutus et Tutsis immigré du Rwanda au XXe siècle, appelant à les distinguer de ceux établis depuis des générations dans l'ex-Zaïre.

"Nous demandons le retour (au Rwanda) de tous les réfugiés hutus et tutsis qui sont venus du Rwanda en 1959 et 1962", a-t-il déclaré en plénière de la conférence de paix sur les Kivu, ouverte le 6 janvier à Goma (Nord-Kivu).

Il s'est par ailleurs farouchement opposé à la transformation de l'entité de Minembwe (située dans le territoire de Fizi) en territoire, prévenant qu'une telle décision "créerait des conflits énormes entre les ethnies au Sud-Kivu".

Les Banyamulenge - Tutsis du Sud-Kivu installés depuis des siècles sur les hauts plateaux de Minembwe, contrairement aux Tutsis du Nord-Kivu, venus du Rwanda au XXe siècle - réclament en vain de voir Minembwe "érigé en territoire". Cette transformation leur aurait donné plus de chance d'emporter des sièges au Parlement lors des élections de 2006.

La nationalité congolaise des Tutsis a été de nombreuses fois remise en cause depuis l'indépendance du Congo (en 1960), mais a été clairement réaffirmée lors de l'adoption de la dernière loi sur la nationalité (2004).

Les Maï Maï, des combattants issus de différentes ethnies rassemblés en groupes locaux d'auto-défense, affirment "défendre la patrie" contre les velléités hégémoniques des pays voisins, notamment le Rwanda.
Ils ont été armés et équipés par Kinshasa lors de la dernière guerre en RDC (1998-2003), au cours de laquelle Rwanda et Ouganda ont envoyé des troupes en soutien à des rébellions congolaises.

M. Bucwa a par ailleurs exigé de Kinshasa "l'indemnisation de tous les nationalistes tombés sur le champ de bataille" au cours des derniers conflits et recommandé aux communautés du Sud-Kivu de "cultiver une cohabitation pacifique".

De leur côté, les Maï Maï des territoires de Mwenga et Shabunda (Sud-Kivu) ont demandé le rapatriement dans leur pays de groupes de rebelles hutus rwandais, accusés de semer la terreur dans les zones rurales, où pillages et viols sont récurrents.
Ils exigent aussi la création d'une "commission vérité et réconciliation" et le retour de "tous les réfugiés congolais".

"Nous demandons au gouvernement de nous associer à la commission qui organisera le retour des Banyamulenge, car nous les connaissons", a déclaré Jules Ziringabo, au nom des Maï Maï de Shabunda.

Afriquecentrale

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16 janvier 2008

Londres régularise 200.000 sans-papiers

Le gouvernement britannique a décidé de régulariser la situation de 200.000 sans papiers arrivés en Grande-Bretagne avant 2004 et qui ont déposé notamment des demandes d’asile restées sans réponse de l’administration jusqu’à ce jour. Cette décision couvre la période allant de 1994 à 2004 qui concernerait 500.000 étrangers. Et le gouvernement britannique s’est donné jusqu’à 2011 pour régler tous les cas en suspens.

Cette vague de régularisations traduit la volonté du gouvernement britannique de liquider ces 500.000 dossiers en souffrance et répond, en même temps, à la demande de la fédération des industriels anglais qui avaient soutenu que la délivrance des permis de résidence, avec le droit de travailler. aux sans papiers dynamiserait l’économie et éviterait les dépenses jugées exorbitantes liées aux expulsions.

Les expulsions ne sont pas pour autant gelées d’après Lin Homer (sur la photo) , la directrice de la nouvelle agence en charge de l’immigration, qui face aux députés, avait déclaré que sur les 120.000 autres dossiers en cours de traitement, 52.000 personnes ont été expulsées. Des sans-papiers employés aux services de l’immigration

L’actualité de sans-papiers s’est également alimentée du scandale de certains d’entre eux qui étaient carrément employés au département de l’immigration comme agents de sécurité notamment. Cette situation a été mise à jour par un officier de l’immigration qui a enquêté sur les Africains qui étaient employés au ministère de l’intérieur affectés par les agences de placement. Certains de ces sans-papiers auraient, en effet, utilisé de faux documents pour obtenir ces emplois. La Grande-Bretagne s’est, du coup, rappelée un autre scandale, celui d’un autre sans-papiers de nationalité nigériane qui avait été affecté à la sécurité de la voiture de Tony Blair à l’époque Premier ministre. Face à l’émoi causé par ces scandales répétitifs, le secrétaire d’État de l`intérieur, Jacqui Smith Smith a demandé que tous les contrats signés avec les agences de travail soient revus.|Charles Atangana (AEM), UK

Posté par papy bisikita à 20:05 - La presse Lue pour vous ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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