27 novembre 2007
INVITATION
INTEGRATING IRELAND, COMBAT POVERTY AGENCY
AND THE GALWAY CONGOLESE ASSOCIATION
Vous invitent à participer à
“L’ Exploration des Organisations Francophone de la region Western Alliance d’ Integrating Ireland
et le lancement officiel de la Publication de Combat Poverty Agency intitulée “L’ Intégration des politiques dans le Planning de travail”
Date
Mecredi, le 28 Novembre 2007
Heur
10.30h-13.00h
Lieu
Menlo Park Hotel, Terryland, Headford Road, Galway
Programme du Jour
10.30 – 11.00
Enregistrement
(Thé and Café)
11.00-12.00
Le lancement officiel de la publication par CPA
De la brochure titre
“L’ integration des politiques dans le planning de Travail”
Les Principaux Orateurs du jours y’ compris
· Jipe Kelly: Integrating Ireland
· Michelle Griffin: Combat Poverty Agency
Les Organasitions Francophone
· Jean-Samuel Bonsenge: Congolese Association Galway
· Désiré Kelvin Kana: Burundians Association Galway
La projection du film documentaire
“Far from Home”
12.00-12.45
Discussion sur table-ronde
Comment les nouvelles organizations des communautés Francophone peuvent elles être soutenues pour se developper en Irlande ?
De quelle manière la communauté francophone peut-elle influencer la societé Irlandaise?
De quelle assistance seraient béneficiares les organizations Francophone envue de leur participation dans la politique du développement et de sa mise en application?
12.45
Service de Réception
Un léger dejeuner servi a ceux qui ont participer à la séance du lancement officiel de la brochure de Combat Poverty Agency et à ceux qui arrivent pour l’assemblée régionale de Integrating Ireland qui se tiendra juste après la séance..
La séance comprendra les présentations en Française et en Anglais, et les discussions autour de la table seront tenues en Française ainsi qu’en Anglais.
Pour les plus amples informations veuillez contacter Jipé Kelly Regional Outreach and Development Officer, Integrating Ireland Email jipe@integratingireland.ie or Tel. 087 2164787
26 novembre 2007
Kabila remanie
Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a procédé au remaniement de son gouvernement où dix nouveaux ministres et cinq vice-ministres ont fait leur entrée aux termes d'une ordonnance lue lundi à la télévision nationale.
Ce remaniement, attendu depuis plusieurs jours, réduit la taille de l'équipe gouvernementale qui passe de 61 à 46 membres, et créé un nouveau portefeuille chargé des "Relations avec le parlement".
La nouvelle équipe comprend cinq femmes, dont quatre ministres et une vice-ministre.
En outre, deux des cinq postes de ministre d'Etat, autrefois assumés par les ministres des Affaires étrangères et des Infrastructures, ont été supprimés. Plusieurs portefeuilles ont été également fusionnés.
Le chef de l'Etat a également créé deux commissions gouvernementales qui seront présidées chacune par un ministre d'Etat. Il s'agit de la commission politique, sociale et culturelle et de la commission économique et des infrastructures.
Les portefeuilles clés, notamment l'Intérieur, les Affaires étrangères ainsi que les Finances restent entre les mains des hommes de Kabila.
Le portefeuille de la Justice auquel est attaché celui des Droits humains revient à Mutombo Bakafwa Nsenda, un ancien dignitaire du régime du président Mobutu Sese Seko.
André-Philippe Futa, ancien ministre des Finances pendant la transition (2003-2006) et précédemment coordonnateur de l'Alliance de la majorité présidentielle (AMP), plate-forme électorale de M. Kabila, a été placé à la tête du ministère de l'Economie nationale.
Ont également fait leur retour au gouvernement, José Endundo Bononge (ancien ministre des Travaux publics et Infrastructures pendant la transition) qui prend l'Environnement et le Tourisme, ainsi que Emile Bongeli (ancien ministre de la Santé pendant la transition) qui est nommé à la Communication.
Ce remaniement a tenu compte aussi de l'équilibre géopolitique, selon la présidence de la République, qui affirme que chacune des onze provinces du pays est représentée par au moins deux membres.
Le nouveau gouvernement
Ministres d'Etat
- Agriculture et Développement rural: François-Joseph Nzanga Mobutu
- Intérieur, Décentralisation et Sécurité: Denis Kalume Numbi
- Ministre d'Etat près le président de la République: Nkulu Mitumba Kilombo
Ministres
- Ministre près le Premier ministre: Godefroid Mayobo
- Affaires étrangères et Coopération internationale: Antipas Mbusa Nyamwisi
- Défense nationale et Anciens combattants: Chikez Diemu
- Justice et Droits humains: Mutombo Bakafwa Nsenda (nouveau)
- Relations avec le Parlement: Adolphe Lumanu Mulenda Bwana Nsefu (nouveau)
- Plan: Olivier Kamitatu Etsu
- Finances: Athanase Matenda Kyelu
- Budget: Adolphe Muzito
- Portefeuille: Jeannine Mabunda Lioko
- Economie nationale et Commerce: André-Philippe Futa (nouveau)
- Communication et Médias: Emile Bongeli (nouveau)
- Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction: Pierre Lumbi Okongo
- Industrie et PME: Simon Mboso Kiamputu
- Transports et Voies de communication: Charles Mwando Simba (permuté)
- Genre, Famille et Enfant: Philomène Omatuku Atshakawo Akatshi
- Enseignement supérieur, universitaire et Recherche scientifique: Léonard Masuga Rugamika (nouveau)
- Enseignement primaire, secondaire et professionnel: Maker Mwangu Famba
- Mines: Martin Kabwelulu Labilo
- Energie: Salomon Banamuhere Baliene
- Hydrocarbures: Lambert Mende Omalanga
- Postes, Téléphones et Télécommunications: Louise Munga Mesozi (nouvelle)
- Environnement, Conservation de la nature et Tourisme: José Endundo (nouveau)
- Santé publique: Victor Makwenge Kaput
- Urbanisme et Habitat: Sylvain Ngabu Chumbu (permuté)
- Affaires foncières: Edouard Kabukapwa Bitanga (nouveau)
- Emploi, Travail et Prévoyance sociale: Marie-Ange Lukiana Mufwankol
- Fonction publique: Simon Ikenge Lisembola
- Affaires sociales, Action Humanitaire et Solidarité nationale: Jean-Claude Muyambo
- Culture et Arts: Esdras Kambale Baekwa (nouveau)
- Jeunesse et Sports: Willy Bakonga (nouveau)
Vice-ministres
- Intérieur: Joseph-Dovel Mpango Okundo
- Affaires étrangères: Ignace Gata Mavita wa Lufuta (permuté)
- Congolais de l'étranger: Colette Tshomba Ntundu
- Défense et Anciens combattants: Luc Amuri wa Mukulu Take (nouveau)
- Droits humains: Claude Baziguye Nyamugabo (nouveau)
- Finances: César Lubamba Ngimbi (nouveau)
- Budget: Célestin Mbuyu Kabango
- Travaux publics: Gervais Ntirumenyerwa Kimonyo
- Mines: Victor Kasongo Shomary
- Développement rural: Bonane Ya Ngazi (nouveau)
- Recherche scientifique: Zachée Rugabisha Nsengi Nyumva (nouveau)
- Enseignement professionnel: Arthur Sedeya Ngamo Zabusu (nouveau)
Publié le 26 novembre 2007.
L’Ambassadeur de Chine aime le troc
L’ambassadeur chinois en RD Congo, Wu Ziang, a prononcé le mot ‘‘troc’’ pour expliquer le type de coopération que la Chine, son pays, a conclu avec la RDC. Il s’époumonait, mercredi 14 novembre au Grand Hôtel Kinshasa au cours d’une conférence-débat, à expliquer à l’assistance que l’investissement financier chinois en RDC n’augmenterait pas la dette de ce pays qui est déjà trop salée. Le troc, ou comment éviter la dette Comme d’aucuns le savent, le troc est un procédé qui consiste à échanger un bien contre un autre bien, ou contre un service ; ou encore un service contre un autre service. La pratique a existé partout avant l’invention de la monnaie comme moyen d’échange. Dans l’histoire, les peuples ont souvent recouru au troc en temps de crise, notamment pendant la guerre. Aujourd’hui, le troc est en force dans les économies enclavées, coupées du secteur d’économie monétaire. C’est le cas en RDC, dans plusieurs régions de l’arrière-pays qui vivent de l’auto-subsistance. Sous d’autres cieux, notamment entre la défunte URSS et les Etats-Unis d’Amérique, l’échange du blé contre les machines se pratiquait régulièrement. La pratique est encore en vigueur en Russie actuelle. Par ailleurs, lors d’une récente visite à Alger, le président français Nicolas Sarkozy et sa délégation ont négocié avec l’Algérie, un accord d’échange de l’uranium et du gaz algériens contre la construction des centrales nucléaires. C’est du troc. Minerais contre infrastructures La Chine, qui s’affirme comme puissance économique crédible, a besoin des minerais congolais qu’elle veut acquérir moyennant la construction des infrastructures. Ce n’est donc pas un compromis qui devrait choquer, étant entendu que la coopération sino-congolaise n’a aucun caractère exclusif. Il ne manquerait donc pas de mauvaises langues ici et là pour crier haut et fort que le troc est une modalité d’échange démodée, archaïque. Loin s’en faut ! La Chine, troisième partenaire commercial de l’Afrique après les Etats-Unis et la France, s’intéresse tant au continent noir qu’il devient la nouvelle frontière commerciale pour les entreprises chinoises. Même si la part du commerce entre la Chine et l’Afrique reste quelque peu marginale, elle a néanmoins progressé de manière remarquable en moins d’une décennie. Entre 2000 et 2006, l’évolution des échanges commerciaux est passée de plus de 10 milliards de dollars à plus de 50 milliards. En RDC, la colonie chinoise s’implante progressivement et son nombre ne cesse de croître notamment dans les zones minières. Sur le plan commercial, trois pays africains sont grands exportateurs vers la Chine. Il s’agit de l’Afrique du Sud, auprès de qui la Chine achète pour plus de 65 % de valeur les métaux ferreux et d’autres minerais, de la RDC qui y exporte surtout le cobalt et le Gabon comme exportateur de manganèse et de bois. Gagnant gagnant ‘‘Nous allons réussir le coup avec la RDC’’, a assuré à The Post l’ambassadeur Wu Ziang, dont le pays construit une coopération économique basée sur le principe ‘‘gagnant-gagnant’’. ‘‘L’intervention chinoise en Afrique est sincère, désintéressée et sans conditions’’, avait déclaré le président chinois Hu Jintao, début novembre 2006, lors du premier Sommet Chine-Afrique à Beijing. Afrikcom |
25 novembre 2007
Proverbe Africain du jour
Ce qu'un vieux voit couché, un jeune ne le voit pas. Même debout.
La sagesse vient avec l'âge.
Cameroun (Obala)
LANGUES CONGOLAISES. vol 3
KIKONGO
Le kikongo est une langue parlée par les Kongo (bakongo en kikongo) vivant en Angola, en République démocratique du Congo (dans les provinces du Bas-Congo, du Bandundu et du Kinshasa), et en République du Congo (dans la région sud-ouest jusqu'à Brazzaville).
Kituba
Le munukutuba (ou kituba), une des langues officielles du Congo-Brazzaville est un kikongo simplifié et véhiculaire, compréhensible par les locuteurs des divers dialectes du kikongo.
Au Congo-Kinshasa, la constitution spécifie que le kikongo est une des quatre langues nationales, mais le kituba est la langue utilisée dans l’administration. Ceci peut s’expliquer par le fait que kikongo, kikongo ya Leta et kituba sont le plus souvent utilisés comme synonymes.
Le kituba, aussi appelé munukutuba, kikongo ya leta ou kikongo du gouvernement, est une langue bantoue parlée comme seconde ou première langue en République du Congo par 50,35 % de la population, entre Brazzaville et Pointe-Noire, et en République démocratique du Congo par plus de 4 millions de personnes. C’est un créole kikongo, simplifié et véhiculaire, compréhensible par les locuteurs des divers dialectes du kikongo. Dans les régions où le kituba et d’autres dialectes kikongos ne sont pas la première langue, le nom kikongo est parfois utilisé.
Un capucin italien, Frère Bonaventura da Sardegna, fut le premier à écrire une grammaire kikongo lors de sa mission au Royaume Kongo vers 1645 Hiacinto Brusciotto de Vetralla écrit un ouvrage sur la grammaire kikongo en 1659 : Regulae quaedam pro difficillimi congensium idiomatis faciliori captu ad grammaticae normam redactae, Romae: Typis S. Congreg. de Propaganda Fide.
L’origine du kituba est un pidgin apparu grâce aux échanges commerciaux sur les bords du bas du fleuve Congo, avant l’exploration de l’intérieur africain par les Européens. La langue à pris de l’importance grâce à l’augmentation du commerce. Lorsque les missionnaires et les colons européens sont arrivés plus à l’intérieur citation, citation, ils ont favorisé l’utilisation du kituba aux différents dialectes kikongos. D’une part car celui-ci était déjà une langue véhiculaire comprise pas une majorité de groupes Kongos. D'autre part parce qu'il était plus simple d'accès à des locuteurs de langues européennes. C’est pour cette raison que le kituba a souvent été associé aux colonisateurs.
Selon SIL, le kituba parlé en République démocratique du Congo est une langue différente du kituba parlé en République du Congo, mais plusieurs livres sur le kituba ne différencient qu’en tant que dialectes de la même langue.
L’Organisation des Nations unies possède deux traductions de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, une indiquée comme étant en kituba et l’autre en kikongo ; les deux traductions diffèrent légèrement.
L’alphabet latin est utilisé pour transcrire le kituba. Comme pour d’autres langues bantoues, l’alphabet latin a été introduit par les Européens.
L’écriture mandombe, inventée en République démocratique du Congo, est aussi utilisé dans la communauté kimbanguiste pour transcrire le kituba.
Répartition géographique
Les langues kikongo sont parlées dans :
- le Sud du Congo-Brazzaville :
- région de Kouilou,
- Sud de la région du Niari,
- région de Bouenza,
- moitié sud-ouest de la région du Pool ;
- le Sud-Ouest du Congo-Kinshasa :
- province du Bas-Congo,
- partie de la ville province de Kinshasa,
- district de Kwilu et la ville de Bandundu,
- district de la Kwango,
- extrême ouest du Kasaï-Occidental ;
- le Nord-Ouest de l'Angola :
- province de Cabinda,
- province de Uige,
- province de Zaire,
- Nord des provinces de Bengo et Cuanza Nord ;
- la côte sud du Gabon.
22 novembre 2007
Pollution :Enquête sur le déversement de minerais radioactifs en RDC
Les autorités ont arrêté sept suspects et mis en place des mesures préventives
Sept personnes ont été arrêtées, jeudi, dans le cadre du déversement de plusieurs tonnes de minerais hautement radioactifs dans une rivière du Sud-Ouest de la République Démocratique du Congo. Les autorités ont mis la zone contaminée en quarantaine et fait circuler des mesures préventives à l’attention de la population.
L’enquête sur l’empoisonnement de la rivière Mura avance. Sept personnes ont été arrêtées dans le cadre du déversement de plusieurs tonnes de minerais hautement radioactifs dans ce cours d’eau du Katanga, une province du Sud-Ouest de la République Démocratique du Congo (RDC). Il s’agit notamment d’agents de police et de la brigade anti-fraude du secteur minier. De quoi sont-ils accusés ? Ils devaient conduire, fin octobre, 19 tonnes de cuivre très enrichi en uranium dans une ancienne mine d’uranium de Tshinkolobwe. Ce chargement, qui proviendrait d’une mine de Kolwezi, avait été saisi alors qu’il devait être illégalement exporté, majoritairement pour le bénéfice de la société chinoise Magma.
Certains des suspects arrêtés et d’autres personnes chargées de placer les minerais hors d’atteinte sont accusés d’avoir déversé les minerais du pont surplombant la rivière Mura. La raison évoquée serait que les voies menant à Tshinkolobwe n’étaient pas praticables… Problème : à une dizaine de kilomètres se trouve la ville de Likasi, où vivent quelque 300 000 âmes. La population se sert de la rivière pour ses activités quotidiennes, notamment via la station de pompage qui alimente la localité en eau potable. Un geste désormais dangereux puisque, selon les mesures effectuées, la radioactivité des minerais est de 20 à 50 fois supérieure à la limite nationale tolérée.
Quarantaine
Tout le chargement n’aurait pas été jeté dans le cours d’eau. « Dix-neuf tonnes feraient une petite montagne. Nous n’avons pas vu cela, tous les minéraux n’ont pas été jetés », a assuré à Reuters le ministre de l’Environnement. Didace Pembe souligne par ailleurs que les autorités recherchent le reste des minerais, qui pourraient avoir été mis à l’abri en vue d’une éventuelle exportation.
Reste que « les dégâts sont énormes. (…) Nous avons demandé à la population de ne pas utiliser l’eau de la rivière pour sa propre consommation comme pour celle des bêtes. (…) Nous avons adressé un communiqué aux autorités locales et à la population pour informer de cette mesure », a indiqué à l’AFP Didace Pembe. La zone affectée a été mise en quarantaine et des « barrières ont été érigées », a ajouté le ministre.
Pour déterminer l’ampleur de la contamination, des experts, dont ceux de l’Agence internationale de l’énergie atomique, mèneront des études sur place. De nouveaux échantillons ont été prélevés et seraient en cours d’analyse au centre de recherche atomique de Kinshasa. Leurs conclusions seront par la suite remises au Premier ministre Antoine Gizenga. En attendant, la Gécamines, la Société générale des carrières et des mines de la RDC, devrait fournir le matériel nécessaire pour déblayer les minerais.
Afrikcom
R.D.C. - Belgique
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Les Juifs et les Congolais en Israel se mobilisent pour le Congo
DIASPORA CONGOLAISE EN ISRAEL__ Les congolais en Israel, reunis au sein de l'organisation denommee Diaspora Congolaise Vivant en Israel, partagent leur experience, leur vision et leurs espoirs avec les auditeurs de Congonet Radio. Ils ont de maniere significative montre ce que les congolais unis et determines peuvent accomplir ensemble. Ils sont parvenus a mobiliser toute l'opinion publique israelienne pour la cause du Congo. Leur activisme a ete concretise par l'envoi des medicaments et d'autres bien de premiere necessite au Congo pour quelque peu soulager les compatriotes de l'Est de leur misere. A l'instar de la diaspora juive, les congolais en Israel se disent prets a travailler pour assurer le retour a la paix au Congo, participer a la reconstruction et concourir a l'essor economique de notre pays. Les patriotes congolais en Israel envisagent aussi l'emergence d'une organisation mondiale des congolais vivant a l'etranger. Il ne s'agit pas d'une association internationale pour tenir des discours et partager des analyses. Il s'agit d'une organisation de developpement axee sur la realisation de projets concrets en RDC. Ils lancent un vibrant appel a l'unite aux patriotes congolais de la diaspora congonet |
ALERTE: MENACES CONTRE DES PATRIOTES CONGOLAIS EN SUISSE
. Importante reunion des patriotes et resistants congolais a Zurich ce 24 novembre 2007 a 15H00 a la place Helvetia. Ces patriotes ont deja recu de multiples menaces de la part des agents du pouvoir dictatorial de Kinshasa. Ceci en vue de les intimider et faire echouer cette reunion qui devrait aboutir a l'execution de la serie d'actions suggeeres par l'Apareco et a mener dans les prochains jours par la diaspora congolaise afin d'appuyer un soulevement populaire a Kinshasa. Les organisateurs de la reunion confirment que toutes les mesures de securite ont ete prises et que les autorites competentes suisses sont informees
20 novembre 2007
RDC: enquête de l'ONU sur un Casque bleu suspecté d'abus sexuel en Ituri
KINSHASA (AFP) - La Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc) a annoncé samedi l'ouverture d'une enquête sur "des allégations concernant un cas d'abus et d'exploitation sexuels avec violence" impliquant un Casque bleu en Ituri (nord-est), dans un communiqué diffusé à Kinshasa.
Le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Monuc, William Swing, "a demandé à ce qu'une enquête soit immédiatement menée par le Bureau des services de contrôle interne (BSCI) des Nations unies, suite à des allégations d'abus et d'exploitation sexuels avec violences, à l'encontre d'un soldat de la Monuc basé à Bunia, capitale du district de l'Ituri (...), survenus dans la nuit du 13 au 14 novembre".
"Les enquêteurs du BSCI sont déjà à pied d'oeuvre à Bunia, où ils bénéficient de l'assistance et de la totale coopération du contingent concerné", précise le communiqué.
La Monuc rappelle que "toute allégation de cette nature étant prise très au sérieux par la Mission (...), le Représentant Spécial du Secrétaire Général voudrait s'assurer et assurer le public, que ces graves allégations fassent l'objet d'une investigation approfondie".
Selon des sources onusiennes contactées par l'AFP, un soldat du contingent marocain basé à Bunia aurait eu des rapports sexuels avec une jeune congolaise qui l'accuse de ne pas lui avoir payé la somme convenue en échange de ses faveurs.
La jeune femme affirme avoir été blessée au visage par arme blanche par le Casque bleu. "Elle a bien été blessée au visage. Elle a été soignée et prise en charge à l'hôpital marocain de Bunia, mais les témoignages sont assez confus et l'enquête devra déterminer si c'est bien un Casque bleu qui est responsable de cela", a indiqué à l'AFP une de ces sources.

DIASPORA CONGOLAISE EN ISRAEL

